Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 17:36
Après l'aventure du loup garou avec mon geek, arriva un nouvel évenement. Je pensait à des chose précise au niveau de notre évolution spirituel. Et que je fusse en face de lui ou chez moi seule, il me disait tout haut ce que je pensait tout bas, exactement la même chose.
J'étais perplexe et ne savait pas comment réagir à ça.On aurait dit qu'on étais relier par quelque chose d'invisible.Au bout d'un moment, j'adoptais un nouveau langage qu'on pourrai dire qu'il s'adaptais en fonction de la personne et surtout en toute humilité.De plus, je rencontrai une vieille dame qui me parlait d'intelligence arificielle, qu'elle avait travaillé au MIT (Massachusetts Institute of Technologie)
bizarre toute les coincidences...car beaucoup de sujet sur lesquels on discutais étais lié à ça...
Par punish yourself - Communauté : Sorcellerie Sciences Occultes
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 12:30
Je suis donc entrée à l’hôpital de la timone. Et j’ai rencontré plusieurs personnes dont une avec qui j’ai encore gardé des contacts. Il faisait lui aussi des délires schizophréniques et a eu des hallucinations (se voyais en diable devant la glace). Nous nous disions frères jumeaux séparer et perdu à la naissance. Nous nous sentions très proches. Et une troisième personne entra en scène, un papi qui nous confortais dans nos délires de faux jumeaux spirituels. Je voyais en ce papi mon grand père paternel comme s’il étais incarné en lui ou que l’âme de mon grand père étais entré dans son corps. Pour preuve, il m’acheta des feutres de couleurs et du papier pour essayer de me dessiner comment je me représentais car quand on commence à dessiner, on commence d’abord à se dessiner soit. Or, mon grand père paternel étais un peintre qui a enseigné aux beaux arts à luminy. Dans tous ça, je voyais mon geek me poursuivre, prenant les corps de médecin pour me surveiller. Plusieurs personnages entrais en jeu. Des femmes représentant la mère d’une amie très sévère qui surveillait nos fait et geste. Mon demi frère (le fils de ma mère) incarné dans une personne qui me surveillais pour pas que je soit avec mon faux jumeaux. A un moment, j’eu même peur que mon geek s’incarne dans mon frère jumeau à cause d’un de ses comportements. Puis je fût déplacé à l’hôpital mon repos…affaire à suivre.
Par punish yourself - Communauté : schizophénie
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 11:42
La vision consiste à récupérer la lumière disséminé depuis les objets de la scène, puis à créer une image en deux dimensions sur un plan image. Le plan image est recouvert de matière photosensible: molécule de rhodopsine dans la rétine, halogénures d'argent sur les films photographiques et mosaïques d'un dispositif à transfert de charge (CCD) pour les appareils photo numériques. Chaque emplacement d'un CDD intègre les électrons libérés par l'absorption de photons sur une durée définie. Sur un appareil photo numérique, le plan image est divisé en une grille rectangulaire de quelques millions de pixels. l'œil possède un tableau de pixels similaire, constitué d'environ cent millions de bâtonnets et cinq millions de cônes organisés en un maillage hexagonal.
Par punish yourself
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 14:43
Les trois composantes de la perceptions:
On peut schématiquement distinguer dans chaques perception trois composantes, étroitement associées.
  •     Le processus récepteur; les sensations sont des abstractions isolées artificiellement en vue de leur études expérimentales. Nous ne percevons jamais des sensations isolées, mais un certain champ perceptif, ayant une structure. Même dans le cas le plus simple, lorsque nous comparons deux sensations de même siège mais d'intensité différente, ou deux sensations d'intensité égale mais de siège différent, nous nous trouvons déjà devant un champs perceptif structuré. Il y a discrimination, et notre perception est une gnosie. Dans les circonstances normales, le champ perceptif est beaucoup plus complexe. Néanmoins, notre perception est unique, et non une mosaïque de sensations élémentaires.
  • Le processus symbolique; dans la perception, chaque champ structuré est associé intimement à un concept. Si je regarde une pomme placée sur une table, les processus récepteurs me permettent de disctinguer un champ structuré, comportant un objet sphérique, d'une certaine taille et d'une certaine couleur, se détachant d'un fond constitué par la table, mais en même temps je perçois que cette objet est une pomme, le concept de pomme étant associé à une série de propriétés que mes sensations ne me permettent pas de connaître. Il y a une appréhension immédiate d'une signification, d'un schéma d'intellection, schéma dynamique (Bergson) qui répond à une certaine direction de l'effort, une représentation abstraite.
  • Le processus affectif: chaque expérience perceptive a ses aspect affectifs. La perception de la pomme pourra nous être agréable ou indifférente. Elle pourra éventuellement nous procurer un plaisir esthétique. Processus récepteurs, symboliques et affectifs, intimement liés dans toute perception, pourront, sous certaine influences, se trouver dissocié. Dans des atteintes cérébrales particulières, les processus symboliques seront impossibles, bien que les processus récepteurs soient normaux; dans l'intoxication par certaine drogues, les qualités affectives des perceptions seront complètement modifiées.
L'influence  de la personnalité sur la perception:
l'acte de percevoir comprend trois étapes: a) une attente ou une hypothèse: non seulement nous voyons, mais nous regardons (phase préperceptive); b) la réception d'information venant du milieu; c) une vérification. L'information reçue confirme ou infirme l'hypothèse. Dans ce dernier cas, l'hypothèse se modifie en fonction des facteurs internes (personnalité et expérience du sujet) et externes (différences entre l'hypothèse et information). Le rôle de l'hypothèse dans la structuration du champ perceptif dépend de sa force. Celle-ci est fonction: a) de la fréquence des confirmations antérieurs:nous avons tendance à percevoir ce que nous avons l'habitude de percevoir. b) Le monpole: plus petit est le nombre d'hypothèses à un moment donné, plus grande est sa force. d) Les conséquences motivationnelles: plus la confirmation d'une hypothèse aura de valeur pour le déveoppement d'une activité orienté vers un but, plus grande sera sa force: nous voyons ce que nous avons envi ou besoin de voir.

Les troubles de la perception de niveau élevé: les hallucinations:

 On défini habituellement les hallucinations des "perceptions sans objet". Il serait plus exact de dire que "l'on nomme hallucinatoire toute expérience psychologique interne qui amène un sujet à se comporter comme s'il éprouvait une sensation ou une perception, alors que les conditions exérieures normales de cette sensation ou de cette perception ne se trouve pas réalisées" (Sutter). On distingue habituellement l'hallucination de l'hallucinose. Dans celle-ci, la représentation perceptive n'entraine pas la croyance à la réalité de l'objet perçu. Le malade verra une objet ou entendra une voix, mais reconnaîtra immédiatement que ces perceptions ne correspondent pas à la réalité.Les hallkucinations peuvent être élémentaire (lueurs, bourdonnements) ou complexe (personnage, animaux, paroles, morceaux de musique). Elles peuvent porter sur les diverses modalités perceptives (visuelles, auditives, olfactives, gustatives, tactiles et cénesthésiques).Les hallucinations (ou les hallucinoses) peuvent survenir dans des conditions différentes.Les hallucinations physiologiques sont tout d'abord les expériences perceptives du rêve et les perceptions visuelles hallucinosiques que certains sujet présentent au moment de l'endormissement ( visions hypnagogiques). Leurs thèmes obéissent aux lois de la conscience du rêve. Les hallucinations oniriques sont déclenché par des atteintes diffuse du système nerveux, surtout par des infections ou des intoxications. les hallucinations sont polysensorielles, surtout visuelles, souvent terrifiantes. Il s'agit de véritables hallucinations, accompagné d'un degré variable d'obnubilation de la conscience.Une série de substance comme la mescaline, le LSD 25, le haschich, la psilocybine peuvent provoquer transitoirement, chez les sujets normaux, des troubles de la perception. Il s'agit de troubles complexe, consistant en modification de la composante affective de la perception ( des couleurs banales paraissent d'une beauté extraordinaire, certains objet sont perçu comme menaçant), une modification de l'espace ( les formes d'un objet se modifient, comme s'il était vu dans une glace déformante en mouvement, les couleurs se détachent de la surface des objets), du temps ( expérience de la durée autistique), enfin des illusions et des hallucinations, surtout visuelles, parfois aussi aiditives.Généralement hallucinosiques, elles peuvent, dans certains cas, revêtir tous les caractères de véritable hallucinations.

Par punish yourself - Publié dans : psychologie - Communauté : L'inconscient
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 23:28

Le syndrome d'Asperger est un trouble neurologique ayant des conséquences sur l'interaction sociale, la sensorialité, la communication.

Il est souvent révélé par des passions hors-norme dans leur type et leur intensité (« intérêts restreints »), relatives par exemple aux sciences et à l'informatique.

C'est un trouble envahissant du développement (TED) reconnu dans la terminologie mondiale avec son entrée dans la classification internationale des maladies en 1993 puis dans le manuel diagnostique et statistique des maladies mentales (DSM-IV) en 1994.

Le syndrome d'Asperger est pour certains identifié comme une anomalie de la Théorie de l'esprit (il consisterait en une difficulté à se représenter les intentions d'autrui).

Un patient atteint du syndrome d'Asperger est aussi désigné par le terme « asperger » ou plus familièrement « aspie ».

Le syndrome a été nommé par Lorna Wing, une psychiatre anglaise qui a publié une étude sur 34 cas en 1981, en référence au psychiatre autrichien Hans Asperger qui avait décrit le comportement particulier de quatre enfants (ISBN 052138608X).

Depuis un célèbre article de Steve Silberman dans Wired, The Geek Syndrome, le nom de « Syndrome Geek » est aussi employé de manière inappropriée en référence au syndrome d'Asperger.


Le syndrome d'Asperger est considéré comme se situant dans la partie haute du spectre des troubles autistiques. Il n'existe pas de consensus sur les critères qui le distingueraient de l'autisme de haut niveau, ni même sur la nécessité de distinguer autisme et syndrome d'Asperger. Les critères de distinction peuvent être :

  • Un asperger présente un QI verbal supérieur au QI performance, à l'inverse d'un autiste de haut niveau ;
  • Un asperger souffrirait moins de difficultés dans la vie quotidienne. Cette assertion est en réalité incorrecte.

Carol Gray et Tony Attwood ont récemment émis des critères de diagnostic, non reconnus officiellement, tenant compte des découvertes récentes

Par punish yourself - Publié dans : Ma schizophrénie - Communauté : Info PC et l'informatique
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