Lundi 29 décembre 2008
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Les trois composantes de la perceptions:
On peut schématiquement distinguer dans chaques perception trois composantes, étroitement associées.
l'acte de percevoir comprend trois étapes: a) une attente ou une hypothèse: non seulement nous voyons, mais nous regardons (phase préperceptive); b) la réception d'information venant du milieu; c) une vérification. L'information reçue confirme ou infirme l'hypothèse. Dans ce dernier cas, l'hypothèse se modifie en fonction des facteurs internes (personnalité et expérience du sujet) et externes (différences entre l'hypothèse et information). Le rôle de l'hypothèse dans la structuration du champ perceptif dépend de sa force. Celle-ci est fonction: a) de la fréquence des confirmations antérieurs:nous avons tendance à percevoir ce que nous avons l'habitude de percevoir. b) Le monpole: plus petit est le nombre d'hypothèses à un moment donné, plus grande est sa force. d) Les conséquences motivationnelles: plus la confirmation d'une hypothèse aura de valeur pour le déveoppement d'une activité orienté vers un but, plus grande sera sa force: nous voyons ce que nous avons envi ou besoin de voir.
Les troubles de la perception de niveau élevé: les hallucinations:
On défini habituellement les hallucinations des "perceptions sans objet". Il serait plus exact de dire que "l'on nomme hallucinatoire toute expérience psychologique interne qui amène un sujet à se comporter comme s'il éprouvait une sensation ou une perception, alors que les conditions exérieures normales de cette sensation ou de cette perception ne se trouve pas réalisées" (Sutter). On distingue habituellement l'hallucination de l'hallucinose. Dans celle-ci, la représentation perceptive n'entraine pas la croyance à la réalité de l'objet perçu. Le malade verra une objet ou entendra une voix, mais reconnaîtra immédiatement que ces perceptions ne correspondent pas à la réalité.Les hallkucinations peuvent être élémentaire (lueurs, bourdonnements) ou complexe (personnage, animaux, paroles, morceaux de musique). Elles peuvent porter sur les diverses modalités perceptives (visuelles, auditives, olfactives, gustatives, tactiles et cénesthésiques).Les hallucinations (ou les hallucinoses) peuvent survenir dans des conditions différentes.Les hallucinations physiologiques sont tout d'abord les expériences perceptives du rêve et les perceptions visuelles hallucinosiques que certains sujet présentent au moment de l'endormissement ( visions hypnagogiques). Leurs thèmes obéissent aux lois de la conscience du rêve. Les hallucinations oniriques sont déclenché par des atteintes diffuse du système nerveux, surtout par des infections ou des intoxications. les hallucinations sont polysensorielles, surtout visuelles, souvent terrifiantes. Il s'agit de véritables hallucinations, accompagné d'un degré variable d'obnubilation de la conscience.Une série de substance comme la mescaline, le LSD 25, le haschich, la psilocybine peuvent provoquer transitoirement, chez les sujets normaux, des troubles de la perception. Il s'agit de troubles complexe, consistant en modification de la composante affective de la perception ( des couleurs banales paraissent d'une beauté extraordinaire, certains objet sont perçu comme menaçant), une modification de l'espace ( les formes d'un objet se modifient, comme s'il était vu dans une glace déformante en mouvement, les couleurs se détachent de la surface des objets), du temps ( expérience de la durée autistique), enfin des illusions et des hallucinations, surtout visuelles, parfois aussi aiditives.Généralement hallucinosiques, elles peuvent, dans certains cas, revêtir tous les caractères de véritable hallucinations.
On peut schématiquement distinguer dans chaques perception trois composantes, étroitement associées.
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Le processus récepteur; les sensations sont des abstractions isolées artificiellement en vue de leur études expérimentales. Nous ne percevons
jamais des sensations isolées, mais un certain champ perceptif, ayant une structure. Même dans le cas le plus simple, lorsque nous comparons deux sensations de même siège mais d'intensité
différente, ou deux sensations d'intensité égale mais de siège différent, nous nous trouvons déjà devant un champs perceptif structuré. Il y a discrimination, et notre perception est une
gnosie. Dans les circonstances normales, le champ perceptif est beaucoup plus complexe. Néanmoins, notre perception est unique, et non une mosaïque de sensations élémentaires.
- Le processus symbolique; dans la perception, chaque champ structuré est associé intimement à un concept. Si je regarde une pomme placée sur une table, les processus récepteurs me permettent de disctinguer un champ structuré, comportant un objet sphérique, d'une certaine taille et d'une certaine couleur, se détachant d'un fond constitué par la table, mais en même temps je perçois que cette objet est une pomme, le concept de pomme étant associé à une série de propriétés que mes sensations ne me permettent pas de connaître. Il y a une appréhension immédiate d'une signification, d'un schéma d'intellection, schéma dynamique (Bergson) qui répond à une certaine direction de l'effort, une représentation abstraite.
- Le processus affectif: chaque expérience perceptive a ses aspect affectifs. La perception de la pomme pourra nous être agréable ou indifférente. Elle pourra éventuellement nous procurer un plaisir esthétique. Processus récepteurs, symboliques et affectifs, intimement liés dans toute perception, pourront, sous certaine influences, se trouver dissocié. Dans des atteintes cérébrales particulières, les processus symboliques seront impossibles, bien que les processus récepteurs soient normaux; dans l'intoxication par certaine drogues, les qualités affectives des perceptions seront complètement modifiées.
l'acte de percevoir comprend trois étapes: a) une attente ou une hypothèse: non seulement nous voyons, mais nous regardons (phase préperceptive); b) la réception d'information venant du milieu; c) une vérification. L'information reçue confirme ou infirme l'hypothèse. Dans ce dernier cas, l'hypothèse se modifie en fonction des facteurs internes (personnalité et expérience du sujet) et externes (différences entre l'hypothèse et information). Le rôle de l'hypothèse dans la structuration du champ perceptif dépend de sa force. Celle-ci est fonction: a) de la fréquence des confirmations antérieurs:nous avons tendance à percevoir ce que nous avons l'habitude de percevoir. b) Le monpole: plus petit est le nombre d'hypothèses à un moment donné, plus grande est sa force. d) Les conséquences motivationnelles: plus la confirmation d'une hypothèse aura de valeur pour le déveoppement d'une activité orienté vers un but, plus grande sera sa force: nous voyons ce que nous avons envi ou besoin de voir.
Les troubles de la perception de niveau élevé: les hallucinations:
On défini habituellement les hallucinations des "perceptions sans objet". Il serait plus exact de dire que "l'on nomme hallucinatoire toute expérience psychologique interne qui amène un sujet à se comporter comme s'il éprouvait une sensation ou une perception, alors que les conditions exérieures normales de cette sensation ou de cette perception ne se trouve pas réalisées" (Sutter). On distingue habituellement l'hallucination de l'hallucinose. Dans celle-ci, la représentation perceptive n'entraine pas la croyance à la réalité de l'objet perçu. Le malade verra une objet ou entendra une voix, mais reconnaîtra immédiatement que ces perceptions ne correspondent pas à la réalité.Les hallkucinations peuvent être élémentaire (lueurs, bourdonnements) ou complexe (personnage, animaux, paroles, morceaux de musique). Elles peuvent porter sur les diverses modalités perceptives (visuelles, auditives, olfactives, gustatives, tactiles et cénesthésiques).Les hallucinations (ou les hallucinoses) peuvent survenir dans des conditions différentes.Les hallucinations physiologiques sont tout d'abord les expériences perceptives du rêve et les perceptions visuelles hallucinosiques que certains sujet présentent au moment de l'endormissement ( visions hypnagogiques). Leurs thèmes obéissent aux lois de la conscience du rêve. Les hallucinations oniriques sont déclenché par des atteintes diffuse du système nerveux, surtout par des infections ou des intoxications. les hallucinations sont polysensorielles, surtout visuelles, souvent terrifiantes. Il s'agit de véritables hallucinations, accompagné d'un degré variable d'obnubilation de la conscience.Une série de substance comme la mescaline, le LSD 25, le haschich, la psilocybine peuvent provoquer transitoirement, chez les sujets normaux, des troubles de la perception. Il s'agit de troubles complexe, consistant en modification de la composante affective de la perception ( des couleurs banales paraissent d'une beauté extraordinaire, certains objet sont perçu comme menaçant), une modification de l'espace ( les formes d'un objet se modifient, comme s'il était vu dans une glace déformante en mouvement, les couleurs se détachent de la surface des objets), du temps ( expérience de la durée autistique), enfin des illusions et des hallucinations, surtout visuelles, parfois aussi aiditives.Généralement hallucinosiques, elles peuvent, dans certains cas, revêtir tous les caractères de véritable hallucinations.
Par punish yourself
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Publié dans : psychologie
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Communauté : L'inconscient
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Le surmenage doit donc être envisager sous forme préventive. Chaque être humain doit
connaître sa propre puissance. c'est une grande difficulté. Il ne faut pas croire qu'une dépression se déclenche toujours immédiatement après l'action épuisante. C'est même un cas assez rare. La
dépression suit de loin une série d'actions épuisantes, s'étageant parfois sur de nombreuses années





